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28/08/2019: Cérémonie de signature d'une convention de partenariat entre Coris Assurance et la CMA-BF.

ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE DE LA CMA-BF

LA CARTE PROFESSIONNELLE D'ARTISAN

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OPERATIONNALISATION DU REGISTRE DES METIERS DANS LA REGION DE L'OUEST

UNE VUE DU PRESIDIUM

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GRANDE MOBILISATION DES ARTISANS DE L'OUEST AUTOUR DU REGISTRE DES METIERS

IDENTIFICATION:

IDENTIFICATION D'UN ARTISAN DU VAO

OPERATION CHARRUES:

UNE FIERTÉ POUR LES MILLIONS D'ARTISANS AU BURKINA FASO

CPCCAF

PARTICIPATION DE LA CMA-BF ET DE LA CCI-BF A LA CPCCAF

Le Président de la Chambre des Métiers de l'Artisanat du Burkina Faso a l'honneur de porter à la connaissance de l'ensemble des artisans ayant pris part au marché dénommé 100 000 charrues au titre de l'année 2015 pour le compte du Ministère de l'Agriculture et des Aménagements Hydrauliques (MAAH), que les paiement des factures  seront effectifs à partir du Lundi 23 Mai 2016.

Par conséquent, il invite les artisans concernés à bien vouloir prendre attache avec les services comptables et financiers de la Chambre des Métiers de l'Artisanat  du Burkina-Faso sise 50 avenue Naba koom I à Ouagadougou pour entrer en possession de leur règlement.

 

Il voudrait par cette occasion, remercier sincèrement  les artisans et tous les acteurs intervenants dans le marché pour leur parfaite collaboration.

 

Ensemble pour que l’artisanat soit un secteur émergent au Burkina Faso.

                                                                                

                                                                                   Jacques Anastase SEDOGO

                                                                      

                                                                                 Président de la Chambre des

                                                                       Métiers de l’artisanat du Burkina Faso.

Le scrutin pour le renouvellement de l’assemblée générale de la Chambre des Métiers de l’artisanat du Burkina Faso s’est tenu le Dimanche 17 Avril 2016, Plus de 12 000 électeurs étaient attendus dans les bureaux de vote sur l’ensemble du territoire national.

Le ministre du commerce de l’industrie et de l’artisanat (MCIA) Mr Stéphane SANOU dont le département a en charge l’organisation de ces élections, a fait le tour de quelques bureaux de vote pour apporter encourager les électeurs et s’assurer du bon déroulement  du scrutin au nom du gouvernement.

Il était accompagné par le Président de la Commission d’Organisation des Elections Consulaires de la CMA-BF Mr Marcel SINKA qui a relevé qu’aucun problème majeur n’était à signaler sur l’ensemble du territoire.

Le lundi 1er Février 2016, la Chambre des Métiers de l’Artisanat du Burkina Faso (CMA-BF), a eu

Ce jour 1er Février 2016, la Chambre des Métiers de l’Artisanat du Burkina Faso (CMA-BF), a eu l’honneur de recevoir  la visite de Monsieur Stéphane Wenceslas SANOU Ministre en charge du Commerce de l’Industrie et de l’artisanat accompagné de son équipe.

Le Ministre a eu une rencontre d’échanges avec la Directrice Générale, puis a effectué une visite des locaux, ce qui lui aura sans doute permis de s’imprégner des réalités et de la vie de l’institution dédiée à l’artisanat Burkinabè.

A l’issue de la visite le Ministre et son équipe ont procédé à la traditionnelle photo de famille avec le personnel de la CMA-BF

Le nouveau ministre du Commerce, de l’Industrie et l’Artisanat (MCIA), et non MICA, comme par le passé, a été installé le 19 janvier dernier. C’était l’occasion pour Stéphane Wenceslas Sanou, un produit du secteur de la finance, d’annoncer les défis et les priorités de son département. «Il y a beaucoup de priorités. Cet environnement se trouve perturbé aujourd’hui. Nous prenons un train en marche. Ce qui a été fait est bon. Nous allons poursuivre en faisant en sorte que cette population qui nous attend soit satisfaite.
 
C’est une population exigeante et nous ferons tout ce qui est humainement possible pour qu’elle soit satisfaite», a-t-il indiqué. Le MCIA se dit soumis à une obligation de résultats et tout son travail sera guidé par la volonté de mettre en œuvre le programme du président du Faso. «On a de grands chantiers: la Chambre consulaire, la Chambre des métiers. Il y a le commerce qu’il faut encore revitaliser. Dans le programme du président, il y a les ponts», explique le ministre. Parmi ses grandes réformes, Stéphane Sanou promet de mettre fin aux monopoles. «Vous l’avez entendu, le président a donné le ton, la question des monopoles sera aussitôt résolue», a-t-il annoncé sans indiquer les domaines où ces monopoles existent.
 
Le MCIA a annoncé d’autres priorités. C’est notamment dans le secteur de l’artisanat où il devrait «finaliser le siège de l’artisanat» et aussi le secteur des industries. «Aujourd’hui, on dit que le Burkina est chargé d’industries dans des zones mortes. Il va falloir aussi réveiller nos sociétés. Je voudrais aussi dire qu’il n’y aura de développement que s’il y a la production. Ensuite, il faut arriver à écouler cette production. Ce qui veut dire qu’il faudra être compétitif. Nous ferons tout pour que cette compétitivité soit relevée et qu’au change ce soit le Burkina qui gagne», a-t-i ajouté.
 
En phase avec certaines réclamations 
«La fin des monopoles». C’est une revendication forte du «Collectif des professionnels de l’industrie, du commerce et des services, des organes de la société civile», mouvement qui a mené victorieusement, en décembre 2014, la lutte pour la dissolution des instances de la Chambre de commerce et la relecture de ses textes statutaires. Outre la transparence dans la gestion de l’institution consulaire, le Collectif avait réclamé la levée des monopoles dans le secteur commerce. Une situation qui, selon lui, fausse le jeu de la concurrence et aggrave la vie chère pour les populations. «Dans la lutte contre la vie chère, la première institution à laquelle il faut s’adresser c’est la Chambre de commerce.
 
Si aujourd’hui les motos coûtent moins cher, c’est parce que tout le monde a la possibilité d’aller en Chine et d’importer. Nous sommes dans une économie libérale et il faut permettre à tout le monde d’exercer librement», avait déclaré Moussa Dabo de l’Organisation nationale des commerçants du Burkina (ONACOM-B), un syndicat qui regroupe des commerçants modestes.
 
Source: L'Economiste du Faso, n° 142 du 25 au 31 janvier 2016

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